Valentin Orchestra de Karl Valentin Extrait video(ADSL) Extrait video(56k)


Une répétition mouvementée pour "recoller les morceaux" de Karl Valentin.
Splendeur et Misère d'un orchestre de musiciens facétieux et pauvres diables en quête d'harmonie.

" A force d'aller mal, ça finira par aller bien." Tchekhov.

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création du Théâtre du Voyageur - adaptation et mise en scène, Chantal Melior
direction musicale, Carol Lipkind -
avec Stéphanie Barbier, Maurice Baud, Sandrine Baumajs, Maria-Pia Bellemare, Stéphane Biscuit, Martine Brossard, Hélène Chamberland, Christian Dérousseaux, Caroline Dutheil, Ariane Lacquement, Ariane Lagneau, Carol Lipkind, François Louis, Antoine Meunier-Gachkel, Michel Martin, Bruno Monpère, Laurent Mothe, Marc Roslin, Pascal Tétard.
et Patrick Melior, scénographie - Joanna Maksimowicz, costumes - Philippe Breton, lumières - Gaël Faun, régie.
Florence Dérousseaux, photos - Bernard Auclair, documents video.

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Juin 1993 - Valentin Orchestra de Karl Valentin -
Théâtre de la Maison du Portugal - Cité Internationale - 10 représentations.

Janv. fév. mars. avril 1995 - Valentin Orchestra de Karl Valentin -
Théâtre de la Fondation Deutsch de la Meurthe - 80 représentations.

Nov.déc.95 - Janv. fév. mars. avril 96 - Théâtre Déjazet - 40 représentations.

Janv. 96 - Agora d'Evry/Scène Nationale -
1 représentation - Théâtre des Malassis de Bagnolet - 1 représentation.

Juillet 96 - Festival des Nuits de Joux - Morteau - 1 représentation - Fort de Chaudanne - Besançon - 2 représentations.

Février 97 - Palais des Arts de Nogent -
1 représentation.

Le Monde, février 95
Un orchestre qui répète a forcément des airs de communauté spéciale, bizarre et dérangée. Il suffit de savoir forcer la note. Le travail de Chantal Melior, à partir de textes de Karl Valentin, est une merveille. Un tempo vif, beaucoup d'exactitude, des drôleries et du pathos. Les musiciens, corps de femmes parfois dans des rôles d'hommes, clowns, mutants, sont à la fois inquiétants, étranges et déglingués. Martine Brossard, dans le rôle du chef, et Carol Lipkind, dans celui de la pianiste, sont vraiment exceptionnelles. Le contre-chant est donné par une figure ironique, celle du cornettiste narquois et assez méchant : Antoine Meunier-Gachkel. Les moments musicaux sont réglés comme une horloge helvète, le dérèglement comme un inconscient suisse. Bref, c'est de la belle ouvrage, enlevée, comique et touchante, qui porte la langue juste au-delà d'elle-même.

Paris Première / Premières Loges, février 95
"Délicieux et désopilant pour France Info, "A ne pas manquer" pour Canal+, et "un petit chef d'oeuvre" pour nous.

L'Avant Scène, mars 95
Le public rit beaucoup et en parfaite harmonie.

Le Figaro, décembre 95
Ces petites âmes sont émouvantes et belles.

L'Événement du Jeudi, janvier 96
Douze comédiens (dont Martine Brossard) remarquables empruntent à Kantor et à Keaton leurs masques expressionnistes pour déjouer les affres dérisoires de la condition humaine. Un régal.

Regards, mars 96
C'est grinçant, burlesque, tragique, absurde, drôle, terriblement drôle. Les acteurs semblent en état de grâce. La mise en scène de Chantal Melior est d'une formidable vitalité. Un bien bel hommage à l'auteur allemand Karl Valentin.